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Cabinet Caen

Notre bureau basé à Caen dans le Calvados a pour vocation d'être à proximité de nos clients de Basse Normandie et de Haute Normandie.

Coordonnées du bureau

Immeuble PASEO
12, rue Ferdinand Buisson - - 14280 SAINT CONTEST - France
Tél : (33) 02 31 43 74 52 - Fax : (33) 02 31 46 89 15

  • Responsable du Bureau

    Mlle Maëlle Guguen

    Tél. (33) 02 31 43 74 52

    CPI Marques, Dessins et Modèles
    Conseil européen en Marques, Dessins et Modèles

    Maëlle Guguen
  • Responsable du Bureau

    M. Christophe Truffaut

    Tél. (33) 02 31 43 74 52

    CPI brevets
    Mandataire européen

    Christophe Truffaut
Actualité Caen
  • Brevet

    Finie la corvée des couettes à enfiler !

    Son créateur, Philippe Dubois, avait fait fabriquer une première série de mille, par la société AMT à Montbertrand, près de Vire. « Mais, avec la Foire de Paris (du 27 avril au 8 mai dernier), tout est parti ! Et le téléphone sonne sans cesse alors j'ai repassé commande. »

    La Foire de Paris, ses 700 000 visiteurs et son concours Lépine, c'est un vrai tremplin commercial, pour un inventeur. Surtout quand on y décroche une médaille de bronze.

    Le médaillé normand, originaire de Caen, vit aujourd'hui à Tessy-sur-Vire, près de Saint-Lô. Un havre de paix, après le tumulte du concours. « Dix jours de folie ! Je me suis absenté juste le temps d'une émission de radio sur le sommeil. » Devant le stand de Philippe, ça ne désemplissait pas. Sûrement parce que le petit objet parle à tout le monde. Finies les suées qu'on attrape en s'échinant à faire glisser la couette aux quatre coins de sa housse.

    « De l'or entre les mains »

    « Je cherchais une idée qui aide les gens à moins se pourrir la vie. » Un dimanche matin, sa compagne l'appelle pour l'aider à passer une couette dans sa housse. « J'ai râlé un peu, puis elle m'a dit :  Ben tiens, toi qui cherches une invention, trouve donc un système qui permettrait de faire le lit tout seul.» Bingo ! « C'était le 3 janvier 2010. Quelques jours plus tard, j'ai fait breveter un premier système, un peu bricolé.»

    En décembre, après avoir fait appel à un cabinet spécialisé à Rennes, un second brevet est déposé, « beaucoup plus abouti, avec option à l'international ». Pour affiner son invention, Philippe Dubois a réalisé une quinzaine de prototypes, testé son produit auprès des femmes de ménage d'un hôtel de Saint-Lô.

    Sorti de l'école après la 3e, il a exercé plusieurs métiers, de la vente de modèles réduits à la concession automobile en passant par l'agencement de cuisines. À dix ans, il fabriquait des accessoires de poupées pour ses soeurs : voiture, maison... Plus tard, il a rénové des maisons, d'adultes cette fois. « J'ai toujours eu de l'or dans les mains, comme on dit, mais encore faut-il savoir quoi en faire. »

    Prochain rendez-vous en septembre, au concours Lépine européen cette fois. « Avec le même produit, mais adapté à des usages spécifiques. » Pas question de s'endormir !

     

    Ouest France
    Jeudi 17 mai 2012

  • Marque

    FACEBOOK : Les dangers du site aux deux visages

    Il existe plusieurs manières pour un tiers malintentionné de porter atteinte aux droits d’un titulaire sur sa marque. L’URL personnalisée, par exemple, permet d’obtenir un nom d’utilisateur unique, et peut parfaitement comprendre une dénomination, sur le modèle suivant : http://facebook.com/marque. Le signe est alors visible et accessible du plus grand nombre. Cela a donné naissance à la pratique de l’username squatting, qui permet à tout un chacun de s’approprier une URL sans y avoir pour autant un intérêt légitime.

    Si les risques sont bien présents, des moyens existent pour tenter de les contrer. Le titulaire peut tout d’abord créer une page officielle qui prédominera sur les autres pages non autorisées si elle correspond à l’image et l’esprit de la marque. Ensuite, peut également être mise en place une réservation des URL personnalisées qui intéressent le titulaire des droits. En effet, une fois l’URL enregistrée, le titulaire sera impuissant face à un tiers de bonne foi.

    Si l’atteinte est déjà portée, il est préférable d’essayer de régler le problème de manière amiable. Cependant, Facebook dispose d’une procédure auto réglementée. Cette dernière lui permet d’analyser d’éventuelles plaintes émanant d’un titulaire estimant ses droits bafoués.

    Le titulaire de droits sur un titre de propriété industrielle n’est donc pas sans armes face aux atteintes portées sur Facebook. Néanmoins, il lui est vivement conseillé d’agir avant même que la menace apparaisse afin d’éviter ce type de désagréments. En effet, si le site Facebook peut être un avantage non négligeable pour la promotion d’une marque lorsque qu’il est correctement employé, son utilisation peut rapidement se retourner contre son titulaire lorsqu’il est manipulé à mauvais escient.

  • PIBD - Chronique de l'étranger

    Jurisprudence - Brèves